Les communautés internes au service de la stratégie et de l’efficacité des entreprises

Les grèves liées à la réforme des retraites suivies d’une crise sanitaire sans précédent ont bouleversé la manière de travailler au sein des entreprises. Le télétravail forcé, pour lequel tout le monde n’était pas préparé et outillé de la même façon, perturbe les interactions au sein des entreprises. Une situation à risque tant pour les collaborateurs, dont l’équilibre psychosocial se voit fortement chahuté, que pour les entreprises qui doivent agir rapidement.

Les modes de fonctionnement au quotidien et les méthodes de management s’ajustent. Les approches collaboratives se multiplient afin de répondre au mieux aux enjeux. Nous vous proposons de découvrir à travers cet article les bénéfices de telles approches tant en période de crise qu’à plus long terme, avec certains exemples d’entreprises qui ont su développer de façon pérenne leurs communautés internes.

 

 

ENJEU 1 : PRÉSERVER SES SALARIÉS EN RESTANT ATTENTIF À EUX

Une récente étude réalisée pour Deskeo durant la période du 19 au 24 mars 2020, et relayée par le journal Le Progrès, met en lumière les nombreuses conséquences du confinement sur le moral des salariés et collaborateurs. On peut ainsi y lire que 76% des Français se disent mal à l’aise chez eux, regrettant ainsi leur bureau.

À défaut de pouvoir instantanément améliorer leur confort à distance, il est primordial pour les entreprises de garder un contact avec leurs collaborateurs. Et cela doit se faire bien au-delà des discussions en ligne, des séries de mails et des sessions de web conférences largement utilisées ces derniers temps. De nombreux salariés à distance sont par ailleurs contraints de gérer des problématiques externes à leur cadre professionnel, et spécifiques à ce contexte de crise (garde d’enfants, maladie de certains membres de la famille, …). Ce qui ajoute de la complexité et de la tension. Pour répondre au sentiment d’éloignement et à cette tension, l’employeur peut proposer écoute et bienveillance via des outils digitaux ad hoc.  

 

ENJEU 2 : DONNER DU SENS AU TRAVAIL ET AU PROJET D’ENTREPRISE

Maintenir l’engagement de ses salariés représente un véritable défi pour les entreprises. Car l’engagement des salariés pour une entreprise est une source de performance importante. Quand les employés se sentent bien, écoutés et valorisés, il y a de grandes chances que cela se reflète dans l’expérience des clients finaux. Un cercle vertueux se met alors en place.

 

ENJEU 3 : RENFORCER LE DIALOGUE SOCIAL DANS UN ENVIRONNEMENT INCERTAIN

Télétravail, chômage, activité partielle, gel des budgets et des recrutements, diminution des salaires, … le monde du travail est sous tension. Apporter des réponses aux salariés pour contrer l’incertitude est nécessaire. Face à la situation actuelle, le gouvernement est très clair sur le sujet : « à situation exceptionnelle, moyens de dialogue renforcés ». Par conséquent, il est primordial que l’employeur s’adapte pour maintenir le dialogue social et mettre ainsi en place rapidement des moyens d’alerte et de remontées d’informations. Il s’agit de véritablement mettre le numérique au service du dialogue social.

Les communautés internes constituent très clairement une réponse à cet enjeu majeur. Au-delà de la gestion actuelle de la situation, cette dynamique de dialogue social renforcé devrait constituer un atout majeur lorsqu’il s’agira de traiter les effets à moyen et long terme. 

 

SOLUTION 1 : FACILITER LES REMONTÉES D’EXPÉRIENCES

Un dispositif de remontée d’expériences, à l’image du projet collaboratif adressé sur Fanvoice.com va permettre à chacun de « vider son sac ». Une manière ludique de renouer le contact, de montrer à tous qu’on est « dans le même bateau ». Certains vont s’en amuser et rebondir sur les idées dans le but de converser, d’autres vont livrer leurs bonnes pratiques tant en matière d’organisation, que de gestion du temps, ou de responsabilisation des enfants par exemple.

Autant d’échanges qui vont encourager les membres et qui vont permettre d’insuffler, à distance, une dynamique de groupe, un esprit d’équipe, de soutien et de bienveillance.

C’est par exemple ce que réalise en ce moment même la Banque Populaire du Sud sur la plateforme collaborative LE WOK (le site communautaire imaginé à l’initiative de la Fédération Nationale des Banque Populaire et qui rassemble des sociétaires, clients, collaborateurs autours de divers sujets). Le projet collaboratif est libellé « SPÉCIAL CONFINEMENT : Prise de température ». Le jeu de mot peut faire sourire mais témoigne néanmoins de toute la bienveillance de « l’employeur » à l’égard de ses équipes, invitées à partager leurs retours d’expériences pour vivre plus sereinement le confinement.

FM LOGISTIC (entreprise logistique française) a elle aussi adopté une initiative voisine sur son site collaboratif INFLUENCE MY FM. Face à la situation actuelle, le groupe répond à un enjeu majeur : garantir que la nourriture et les biens de grande consommation arrivent jusqu’aux consommateurs. Et pour ce faire, ce sont tous les collaborateurs qui sont mobilisés. Il est ainsi apparu tout naturel pour la direction de s’adresser à ses collaborateurs restés à la maison afin de leur permettre de s’exprimer sur leur quotidien, mêlant pour certains vie de famille et vie professionnelle.

 

SOLUTION 2 : INNOVER EN CONTINU AVEC SES COLLABORATEURS 

Lancée en 2017, la Start.box répond à plusieurs objectifs. Le premier est d’inclure tous les collaborateurs dans le processus d’innovation. Il s’agit aussi de lancer des campagnes mobilisatrices : 

  • pour des actions inscrites dans le plan stratégique, 
  • pour de nouveaux services, de nouvelles offres, 
  • pour appuyer des enjeux interne RH, prévention…

Eiffage c’est 63 000 collaborateurs mais aussi 63 000 innovateurs qui peuvent s’exprimer librement sur La Startbox. Ce dispositif d’innovation participative propose en effet aux collaborateurs de communiquer toutes leurs bonnes idées à travers différents projets proposés à l’année.

La plateforme permet également de sélectionner les meilleures idées, de les récompenser, les valoriser et les mettre en oeuvre en impliquant le CODIR.  Comme en témoigne Benoît de Ruffray, Président Directeur Général d’Eiffage : “ Lors de l’élaboration de notre plan stratégique, nous avons mis en exergue les forces de notre Groupe et les moteurs de son développement, au premier rang desquels l’innovation ”.

 

SOLUTION 3 : FAVORISER LA CULTURE DU BÊTA-TEST

L’open prospective permet à chacun d’être acteur de l’innovation en dénichant des solutions étonnantes et en y apportant un regard critique. C’est le pari fait par Crédit Agricole Consumer Finance (CACF) qui invite ses collaborateurs à se mettre dans la peau du client final pour remonter des tendances de marchés, tester des innovations d’autres marchés transposables au leur, et remettre l’expérience client au cœur de la stratégie.

Dans le cas de CACF, une plateforme digitale a été mise en place pour accéder aux différentes “campagnes de tests » et partager ses feedbacks. Ainsi la communauté de “beta-testeurs” prend véritablement corps sur la plateforme, les collaborateurs étant visibles et pouvant échanger les uns avec les autres pour confronter leurs points de vue.

C’est une des démarches choisies par l’entreprise pour accélérer sa transformation digitale. Ainsi, plusieurs communautés “locales” de testeurs ont été créées (notamment en Allemagne et au Portugal) pour dénicher de nouveaux produits ou services misant sur une expérience différente, et les tester. Un protocole inédit qui a pour vertu non seulement de faire gagner en agilité mais aussi d’engager différemment les collaborateurs. Une centaine d’entre eux ont déjà rejoint l’initiative.

Aujourd’hui, ce sont près de 2 Français sur 3* qui souhaitent davantage télétravailler à l’issue de cette crise. Ces chiffres laissent entrevoir des changements qui vont s’opérer à plus long terme. Il y a fort à parier que les dispositifs digitaux d’écoute et d’inclusion des collaborateurs dans la stratégie et la prise de décision des entreprises vont se multiplier pour le bien de tous et de chacun.

 

* Enquête réalisée auprès de 2.915 professionnels répartis sur l’ensemble du territoire français, effectuée en ligne, sur le panel propriétaire BuzzPress France, selon la méthode des quotas, durant la période du 2 au 8 avril 2020. 

 

Vous aussi, imaginez avec vos clients, votre rôle dans le monde de demain

Globalement les études montrent que chacun attend des marques de la responsabilité, de la solidarité, de l’écoute, de la proximité, de la conviction et des valeurs. Mais comment cela se concrétise pour votre secteur ? Entre déclaration d’intention et action, qu’attendent réellement vos clients ? La plateforme participative FANVOICE est essentielle pour se rapprocher d’eux et pour sonder leurs attentes.  Au-delà des spéculations des uns et des autres, il revient aujourd’hui aux marques d’aller au contact de ceux qui influencent demain, de les écouter et de prendre en compte leurs aspirations pour co-construire notre demain.

 

UN PROTOCOLE FLEXIBLE POUR CO-CONSTRUIRE LE MONDE DE DEMAIN

La crise révèle l’importance de la collaboration. Demain s’appréhende et se construit dès maintenant avec vos consommateurs, vos collaborateurs, vos partenaires. Les engager dans des discussions exploratoires ou des exercices de co-création est un moyen concret de réconcilier écoute et action.

 

Nous vous proposons un protocole clé en main et flexible pour relever ce défi :

1/ un gabarit (site internet) avec des textes prédéfinis à adapter

2/ 3 ateliers de co-conception de votre projet avec un expert FANVOICE

3/ une adaptation du gabarit à vos couleurs et votre univers visuel

4/ des focus thématiques personnalisables en fonction de vos problématiques

5/ une dizaine de questions fermées complémentaires

6/ un accompagnement au recrutement et au community management de votre projet

6/ une analyse sémantique des résultats en fin de projet

7/ un projet en ligne en quelques jours (2 à 5 jours en fonction de votre rétroplanning)

 

Pour en savoir plus, envoyez votre demande à contact@fanvoice.com

 

Actuellement par exemple, nous questionnons le rôle des marques et les défis qu’elles devront relever demain pour répondre aux nouvelles attentes de leurs clients.

Au-delà d’un questionnement large, nous proposons 5 focus thématiques et une dizaine de questions fermées complémentaires. Les focus thématiques sont nés des discussions que nous avons avec une dizaine de marques depuis le début du confinement, qui nous ont partagé leurs interrogations :

QUELQUES APPLICATIONS : 

 

1/ EDF interroge l’après confinement avec ses clients et questionne le rapport à l’énergie

Sur sa plateforme de co-innovation EDF Pulse & You, EDF invite sa communauté à réagir sur l’après confinement, au prisme de ce qui pourrait changer durablement, des nouveaux projets à mettre sur pied ou encore du rapport de chacun à l’énergie.

 

 

2/ Viasanté  reste en contact avec ses clients et interroge le rôle d’une mutuelle

La communauté Viasanté est elle mobilisée en ce moment sur les astuces pour mieux vivre le confinement ainsi que sur le rôle de sa mutuelle dans un tel moment.

 

 

3/ FM Logistic renforce la proximité avec ses collaborateurs 

Sur Influence My FM, plateforme collaborative dédiée à l’invention de la supply chain de demain, les collaborateurs de l’entreprises sont actuellement rassemblés dans un projet privé (seuls les collaborateurs peuvent accéder aux échanges) autour du confinement et de son après. Une façon concrète de garder le lien, de maximiser le sentiment d’être ensemble et utile à l’entreprise.

 

 

Découvrez les 3 nouvelles fonctionnalités FANVOICE 2020

Nous sommes ravis de vous annoncer que la solution Fanvoice se dote de 3 nouvelles fonctionnalités d’ores et déjà disponibles sur vos plateformes communautaires. Nous les avons pensées suite aux retours d’expérience de nos clients. Elles permettent d’enrichir l’expérience Utilisateurs et Administrateurs ainsi que maximiser les échanges au sein de vos projets collaboratif.

 

DES NOTIFICATIONS PUSH INSTANTANÉES POUR INFORMER LES UTILISATEURS DES RÉACTIONS SUR LEURS CONTRIBUTIONS

 

Certains d’entres vous l’ont peut-être déjà remarqué, une nouvelle petite icône a fait son apparition ces dernières semaines sur les pages Campagne, dans le menu à côté du bouton S’INSCRIRE…Une petite bulle discrète mais qui se révèle très utile !

A quoi sert-elle ? Et comment fonctionne-t-elle ?

Cette infobulle notifie automatiquement et en temps réel l’utilisateur dès qu’une de ses idées a été commentée ou likée, ou si un de ses commentaires a été liké par la communauté ou un community manager.

Si l’utilisateur est connecté au Lab, et qu’une de ses contributions a généré une réaction, alors un chiffre apparaît sur l’icône et une ou plusieurs notifications s’affichent précisant la nature de ces réactions.

Au clic sur l’une de ces lignes, l’idée concernée apparaît dans un popup permettant de visualiser les nouvelles réactions suscitées.

Voici une nouvelle fonctionnalité qui permet d’optimiser encore plus l’échange intracommunautaire et l’efficacité de l’animation faite par le Community Manager.

 

AFFICHER UNIQUEMENT SES CONTRIBUTIONS PARMI TOUTES LES IDÉES POSTÉES

 

Une campagne d’idéation, de co-conception ou encore de bêta-test peut recueillir des dizaines, des centaines voire des milliers d’idées, commentaires et likes de la part de la communauté. Difficile d’y retrouver ses propres contributions et les réactions associées !

Désormais, les utilisateurs peuvent filtrer l’affichage des idées et commentaires en fonction de leurs propres contributions : leurs idées, leurs commentaires ou bien leurs likes uniquement (que ce soit sur une idée ou bien sur le commentaire d’une idée), en utilisant le menu déroulant du champ « Filtrer ».

Cette nouvelle fonctionnalité est particulièrement intéressante pour les Community Managers des Labs qui pourront dès lors facilement retrouver leurs commentaires et prendre connaissance des réponses de la communauté.

 

CONFIGURER L’ENVOI DES EMAILS DE BIENVENUE SUR CAMPAGNE

 

Il est aujourd’hui possible d’activer ou de désactiver l’envoi des emails de bienvenue, réceptionnés suite à son inscription à une campagne.

Par défaut, à la création d’une nouvelle campagne, l’envoi de cet email est activé. Pour modifier ce paramétrage, allez dans l’onglet « Gestion de campagne » / « Configuration de la campagne » et cochez la case « Activée : Non ». Les envois seront alors bloqués. À tout moment, vous pouvez (ré)activer l’envoi si vous le souhaitez.

Cette fonctionnalité s’inscrit dans un chantier global de « Gestion des emails » sur lequel travaille activement l’ensemble des équipes Fanvoice.

Nous vous donnons rendez-vous très vite dans une prochaine Newsletter pour découvrir la suite de ces évolutions de notre solution FANVOICE. Si vous avez une question, rapprochez-vous de votre directeur de clientèle qui se fera un plaisir de vous répondre !

 

Améliorer les objets connectés grâce à l’intelligence collective : les cas SOMFY, EDF et SEB

Pour garantir le succès d’un objet connecté à son lancement, quoi de mieux que le bêta-test grâce à l’intelligence collective ? Demander à plusieurs personnes de tester le produit, de partager leurs retours et pistes d’améliorations, c’est se donner tous les moyens de proposer aux futurs utilisateurs un produit parfaitement en phase avec leurs attentes… Nous vous présentons 3 cas concrets de bêta-test d’objets connectés.

 

Cas n°1 : SOMFY et le bêta-test d’un produit connecté

Au départ un constat :  le processus traditionnel de bêta-test utilisé par la marque présentait des limites. La gestion et le suivi des chantiers tests ne s’avéraient plus assez efficaces, et imposaient de nombreuses contraintes pour le responsable qualité produit. 

Il fallait tout d’abord envoyer un email à l’attention des futurs participants, et attendre leurs retours avec parfois des échanges en one to one. Puis se rendre à domicile pour remettre le produit et attendre les retours des testeurs par email. Tous les feedbacks des testeurs étaient recensés dans des fichiers Excel ou Word, sans interaction entre les différents testeurs. L’analyse ne pouvait être faite qu’en fin de projet, une fois tous les retours rassemblés en un seul et même endroit.

La plateforme My Somfy Lab a émergé comme une solution simple et rapide à mettre en œuvre pour répondre aux principaux enjeux :

  • Faciliter le recrutement des testeurs,
  • Centraliser les retours et les et partager à l’ensemble de la communauté pour favoriser les échanges, 
  • Proposer un questionnaire additionnel, 
  • Analyser les retours en temps réel, 
  • Exporter la base de données.

En utilisant leur plateforme digitale dédiée, l’équipe SOMFY a gagné 30% de temps par rapport à un bêta-test traditionnel.

Comment le bêta-test a-t-il été mené ? Tout d’abord une première campagne de recrutement a été mise en place sur la plateforme. Un sondage en ligne ouvert à tous les collaborateurs permettait l’inscription au bêta-test et l’identification des profils éligibles, qui par la suite étaient recontactés. 

Une fois les testeurs recrutés, une seconde campagne leur était proposée pour partager leurs retours d’usage du produit. Au préalable, une réunion de lancement a permis de présenter le produit dans les grandes lignes, le protocole de test, et de rassembler les testeurs pour donner corps à cette communauté qui allait ensuite se retrouver en ligne pour échanger. 

Plus de détails sur ce bêta-tes, cliquez ici.

 

Cas n°2 : EDF et le bêta-test d’un purificateur d’air innovant

Sur la plateforme de co-innovation EDF Pulse & You, chacun est invité à partager ses idées pour innover aux côtés de la marque. Depuis le lancement, 10 bêta-tests d’objets connectés ont été orchestrés. Décryptage du cas Teqair, purificateur d’air nouvelle génération. 

Suite à un premier appel à idées, 40 testeurs ont été recrutés et ont reçu le produit à tester chez eux. Il leur était demandé de partager de façon régulière leur satisfaction autour du produit et ses services, mais aussi d’apporter un regard critique sur le produit en lui-même, dans son design et ses fonctionnalités

2 254 retours d’expérience et pistes d’améliorations ont été partagés en 3 mois de tests. Aurélien, en charge des partenariats et de l’innovation chez Teqoya témoigne des apports d’un tel protocole. 

“Nous avons appris beaucoup de choses concernant l’emballage. Les Pulseurs (participants ndlr) nous ont challengé sur la lisibilité de ce dernier. Nous avons aussi pu découvrir une autre définition de ce qu’est l’air pur… En effet, les Pulseurs nous ont beaucoup parlé d’odeur et c’est la réduction des odeurs qui a permis souvent de faire la preuve du produit. Cela ouvre de nouvelles perspectives de communication.

Beaucoup de questions ont été posées également autour de la domotique, sur le fait de connecter l’objet. Notre produit dans l’absolu n’a pas besoin d’être connecté mais la question se pose cependant…Nous réfléchissons à un principe de location et aux services qui pourraient être associés au produit et les retours des Pulseurs nous ont beaucoup aidé. Sur la question de la mesure, il s’est avéré important d’avoir quelque chose pour valider l’efficacité du produit. Le comment n’est pas encore défini, mais on commence à envisager des solutions nouvelles.

Le service d’entretien de l’appareil est quelque chose qu’on avait à l’étude et qui a été conforté dans les échanges. Proposer plusieurs couleurs pour l’objet a aussi été abordé.

Nous avons l’habitude d’avoir des retours clients sur les salons, à un moment où on voit l’objet et non l’usage. Les argumentaires de présentation ne sont pas les mêmes… D’où l’intérêt d’un tel projet qui nous permet de nous rapprocher véritablement des utilisateurs finaux sur le long terme. Les échanges sur la plateforme ont tout de même duré 4 mois !”

Le témoignage en intégralité en cliquant ici.

 

Cas n°3 : SEB et le bêta-test d’usage de son robot intelligent 

La marque SEB via Foodle, son “assistant culinaire en ligne” a mis en place un bêta-test d’usage inédit. Pour mieux comprendre les usages et les avis des utilisateurs de l’i-Companion (robot de cuisine intelligent), un projet de plusieurs semaines a vu le jour. 

La mission des participants était la suivante : réaliser au moins 5 recettes avec le robot connecté à partir de l’application de la marque, et répondre à une série de questions ouvertes et fermées. De nombreuses réponses ont été récoltées, et ont permis aux équipes d’entrer virtuellement dans les cuisines des participants pour mieux comprendre leurs usages du robot et les difficultés qui pouvaient être rencontrées. 

Pour garantir une bonne compréhension des usages produit, devancer les difficultés qui pourraient être rencontrées une fois le produit en vente et ainsi, s’assurer de sa performance, SOMFY, EDF et SEB mettent véritablement l’utilisateur au centre de leur démarche d’innovation produit. Alors n’hésitez plus, et bêta-tester vos objets connectés ! 

 

Ce que Décathlon et le détournement de son masque Easybreath disent de l’avenir de la co-création

Souvent, Décathlon est une marque citée en exemple dans le domaine de la co-création. En effet, créer “avec et pour” a toujours été au coeur de son ADN. Le détournement du masque de plongée Easybreath en masque de protection par des équipes de soignants et de chercheurs donne à voir la puissance de la co-création, ce qu’elle offre en flexibilité et en performance. Parce qu’il s’agit bien de co-création. 

 

Une démarche d’innovation en temps de crise

Face à la pénurie de masque de protection en milieu hospitalier notamment, des équipes se sont mobilisées pour trouver rapidement des solutions. Les difficultés d’approvisionnement en masque classique ont boosté certains à penser différemment pour trouver des solutions performantes rapidement. Il s’agit d’une démarche d’innovation en temps de crise. 

Tout semble avoir commencé en Italie où une entreprise basée à Brecia dans le Nord de L’italie, spécialisée dans le développements d’objets innovants écrit sur son site internet avoir été contactée “par un ancien médecin-chef, le Dr Renato Favero, par l’intermédiaire d’un médecin de l’hôpital Chiari, l’établissement de santé pour lequel nous avons fabriqué ces valves d’urgence”. Puisqu’il semblait en effet que l’ajout d’une valve permette de détourner l’usage initial pour l’appliquer à l’urgence sanitaire. Ils ajoutent “Nous avons contacté Décathlon qui nous a tout de suite fourni le dessin du masque. Le produit a été démonté et étudié. Un nouveau composant a ensuite été conçu pour garantir la connexion au ventilateur. Nous l’avons rapidement imprimé en utilisant l’impression 3D”. 

En France, l’Université de Technologie Belfort-Montbéliard, les ingénieurs de l’UTBM en lien avec l’hôpital de Trévenans ont également travaillé à un prototype de masque de protection issu du masque de plongée. Une même pièce 3D a été ajoutée permettant “par un mécanisme de raccord, d’accueillir des filtres respiratoires spécifiques” , explique l’hôpital dans un communiqué. 

 

Une démarche “ouverte” pour Décathlon qui donne accès à la technologie du masque

La réaction de Décathlon a été immédiate devant l’opportunité offerte par ces découvertes. Dans un premier temps un don de masques a été fait à l’hôpital.  C’est ensuite une communication particulière qui a été mise en place sur leurs réseaux sociaux notamment pour faciliter le partage des informations ainsi que les spécificités techniques du masque. Un thread twitter très complet a été partagé dès le 25 mars et faisait un point de situation ainsi qu’une présentation détaillée du produit. 

 

Une opération de piratage inédite qui s’appelle aussi co-création produit

Pour certain c’est un détournement, pour d’autres un piratage, pour d’autres encore une innovation. Il s’agit bien d’une co-création produit, puisque des personnes se sont appuyé sur un existant produit pour lui ajouter un élément spécifique et créer un nouvel usage. 

Le produit hier proposé dans une optique particulière de plongée ne sera plus jamais considéré de la même façon. Initialement conçu pour “offrir une meilleure expérience pour voir et respirer dans l’eau comme sur terre; grâce à la vision panoramique et la possibilité de respirer par le nez et la bouche, la découverte de l’univers subaquatique est encore plus accessible”, c’est un tout autre discours qui est partagé aujourd’hui sur le site internet de la marque :

 

De l’idée au test du concept puis au bêta-test et à la diffusion : un cas d’école de co-création 

Ce cas présent couvre finalement toutes les étapes de co-création produit, de la phase d’idéation quand une personne a eu l’idée de détourner un usage, à la phase de test du concept quand elle s’est rapproché de la marque pour obtenir des informations jusqu’au bêta-test de la solution quand les valves ad hoc ont été produites, testées, validées et utilisées.

L’intelligence collective et la co-création s’avèrent des leviers pertinents en temps de crise et l’exemple de Décathlon et de son masque Easybreath en est une preuve. Ce qui reste particulièrement impressionnant est le temps de mise en place du nouveau produit, temps extrêmement court, rendu possible grâce à la bienveillance de toutes les parties prenantes qui dans un même élan n’avaient qu’une idée en tête : trouver une solution innovante et fiable rapidement pour protéger mieux et sauver des vies. 

 

Sources :

Coronavirus, qu’attendent les Français des marques ? Point d’étape après 2 semaines de confinement

Plusieurs études ont été publiées dernièrement et font le point sur les attentes des Français concernant les marques pendant ce temps de confinement. La période complexe que nous traversons bouleverse en effet le rapport que chacun entretient aux marques et révèle des attentes concrètes. 

 

 

Prendre soin de chacun, une attente forte

Les personnes interrogées attendent que les marques s’occupent en priorité de leurs collaborateurs. 81% des consommateurs français pensent que s’occuper de la santé de ses salariés est prioritaire, 72% estiment qu’elles doivent proposer un système de travail flexible (étude Kantar).

Par ailleurs, 73% déclarent que “les entreprises ont la responsabilité de protéger leurs employés et de faire en sorte que ce dernier ne diffusent pas le virus” (étude Elan Edelman). 

Kantar révèle également qu’une bonne partie (41%) souhaite voir les marques participer à “l’effort de guerre” en soutenant les hôpitaux et en aidant le gouvernement. 

 

Ne pas suspendre la communication, mais la penser autrement

Kantar précise que les consommateurs n’attendent pas des marques qu’elles stoppent leur communication (seuls 8% sont pour). Il s’agit cependant de communiquer autrement : 

  • “parler de l’utilité de la marque dans la nouvelle vie quotidienne” : 67%
  • “informer sur ses efforts pour faire face à la situation” : 62%
  • “adopter un ton rassurant” : 59%
  • “communiquer sur les valeurs de la marque” : 46%

On note cependant quelques acteurs qui à l’image de Burger King ajoutent une touche de légèreté dans leurs communications créées pour l’occasion :

Certaines marques manquent aux français plus que d’autres !

Brands&You, l’outil de mesure de l’institut CSA a étudié également la situation sous un prisme un peu différent, en cherchant à savoir quelles marques manquent aux Français. 

Sans grande surprise, parmi les marques utiles, ce sont les enseignes de la grande distribution qui tirent leur épingle du jeu (Carrefour en tête, suivi de Leclerc, Intermarché, Lidl, Auchan et Système U). Au-delà de cet univers, seules Amazon et Netflix sont citées spontanément en tant que marques qui apportent un peu de divertissement. 

Si certaines marques manquent, ce sont surtout des lieux que les Français regrettent. Restaurant, coiffeur, cinéma… autant d’activités suspendues qui égayaient nos quotidiens avant le confinement. Sont notamment citées Leroy Merlin, Fnac et Cultura. Côté restauration, les fast food McDonald’s et Burger King émergent en premier. 

 

Un élan de solidarité spontanée et des solutions innovantes

Certaines marques ont pris les devants et mis en place des dispositifs exceptionnels pour accompagner la crise, sortant parfois de leurs métiers historiques et révélant une utilité sociale forte. Sandro, Saint Laurent, Gucci, Balenciage, Saint James se lancent dans la fabrication de masques ou de gel désinfectant (LVMH, Pernod Ricard, Diageo). Des plateformes en ligne deviennent gratuites pour faciliter le télétravail (Klaxoon, Zoom…). 

Comme le décrypte l’ADN, plusieurs stratégies peuvent être mises en place : 

  • faire don de services ou de produits : Canal + passe en clair, Pornhub s’offre en premium à tous les confinés, Feed (repas en sachets) ou Foodchéri offrent des repas aux personnels de santé et malades, 
  • mettre à disposition ses infrastructures : Doctolib qui depuis le début met son service de consultation vidéo à disposition des médecins, syndicats de taxis qui transportent gratuitement le personnel de santé, ou les malades à l’image de la SNCF. 
  • créer des services grâce à des ressources : France 4 par exemple qui diffuse des cours dispensés par des enseignants
  • financer ceux qui en ont besoin : Generali a annoncé la création d’un fonds de 100 millions d’euros, BNP Paribas répond à l’appel de l’Institut Pasteur à hauteur d’un million d’euros, la Fondation Carrefour qui a débloqué un fonds de 3 millions d’euros
  • diffuser et créer des contenus utiles : Marmiton créé sa sélection de recettes “spécial confinement”, Decathlon partage des conseils pour rester en forme ou encore le Centre d’études spatiales qui communique chaque jour des activités en lien avec la conquête spatiale pour occuper les enfants, 

 

Ce qu’on lit en filigrane de ces attentes après ces premières semaines de confinement c’est beaucoup de responsabilité et d’engagement dans la société. Mais sans oublier une dose de rire et de divertissement nécessaire, qui devrait se faire toujours plus forte à mesure que le confinement se poursuit 

 

Sources :

La solidarité et l’intelligence collective à la rescousse de la crise

Une crise sanitaire sans précédent frappe depuis plusieurs mois le monde entier. Face à une telle situation, et bien que des mesures drastiques aient été adoptées, c’est tout un peuple qui se voit dans la difficulté…

C’est pourtant dans ce contexte si particulier, que l’on observe s’opérer tour à tour, un métabolisme de pensée singulier. Un véritable élan fraternel qui a d’abord conduit des centaines, puis des milliers de personnes à applaudir chaque soir à leurs fenêtres afin de partager toute leur reconnaissance à l’égard des soignants. Un vent de bienveillance qui souffle jusqu’aux portes des entreprises qui, elles aussi, ont pris toute la mesure de l’importance de penser collectif.

Puis à présent des gens qui se mobilisent, les uns et les autres, à distance mais via des interfaces favorisant l’intelligence collective, dans un seul but : avancer au mieux dans cette situation chaotique.

 

FACE À CETTE SITUATION CRITIQUE, LES ENTREPRISES PENSENT SOLIDAIRES

DÉCATHLON PROPOSE SON MASQUE DE PLONGÉE EN SOLUTION AU CORPS SOIGNANT 

Décathlon fait face, depuis plusieurs semaines, à un afflux de demandes massives d’hôpitaux intéressés par son masque de plongée.

Alors même qu’une entreprise italienne dit avoir réussi à l’adapter pour les malades du coronavirus, l’enseigne en réponse, a dans un premier temps fournit gratuitement les plans de son innovation tout en appelant à la prudence. 

Le groupe vient finalement d’annoncer ce mardi 31 mars que tout son stock de masques Easybreath est désormais réservé aux soignants. Sur le compte Twitter de l’enseigne, on peut ainsi y lire : « Depuis nos derniers messages, plusieurs hôpitaux nous ont contactés afin de se procurer des masques Easybreath. On a donc fait le choix de bloquer la vente de nos masques sur decathlon.fr  afin de réserver tout le stock disponible pour le donner au personnel soignant ».

 

LVMH FAIT DE L’AP-HP L’UNE DE SES PRIORITÉS 

Le groupe LVMH a mobilisé quant à lui quatre usines françaises pour produire avec des salariés volontaires du gel hydro-alcoolique livré aux hôpitaux de Paris.

« Face au risque de pénurie constaté en France, Bernard Arnault (le PDG du groupe) a demandé à la branche parfums et cosmétiques de LVMH de mobiliser ses capacités de production pour fabriquer et offrir aux pouvoirs publics des quantités importantes de gel hydroalcoolique », précise un communiqué publié ce dimanche 29 mars.

Ces gels seront « livrés gracieusement aux autorités sanitaires françaises, prioritairement » aux 39 hôpitaux de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Cette initiative durera « le temps nécessaire », indique le groupe. Douze tonnes seront fabriquées dès la première semaine, et davantage par la suite.

 

LE GROUPE YVES ROCHER VIENT EN SOLIDARITÉ À LA BRETAGNE

Comme LVMH, L’Oréal ou L’Occitane, la marque bretonne Yves Rocher se lance elle aussi dans la fabrication de gel hydroalcoolique. « Nous avons voulu répondre aux sollicitations des hôpitaux du Grand-Ouest » explique Erwan Le Coz, directeur industrie chez Yves Rocher, en charge de la production et de la logistique.

Production de gels hydro-alcooliques (Yves Rocher), confection de masques (Petit Bateau) ou encore de produits désinfectants (Stanhome)… Le groupe Yves Rocher, dont le siège est à La Gacilly (Morbihan), entend bien aider les centres hospitaliers bretons.

Des initiatives qui chaque jour, fleurissent aux quatre coins de la France, et dont la seule perspective est de faire face. Un raisonnement bien éloigné des soucis spéculatifs que l’on a pour habitude de leur reprocher.

 

L’INTELLIGENCE COLLECTIVE SE MET AU SERVICE DE LA LUTTE CONTRE LE COVID-19

L’intelligence collective s’avère ainsi être une solution concrète et vertueuse pour trouver rapidement des solutions et les mettre en place.

LE GROUPE DASSAULT MET À CONTRIBUTION L’INTELLIGENCE COLLECTIVE ET COLLABORATIVE AUPRÈS D’EXPERTS

Avec ses initiatives d’innovation ouverte, le 3DEXPERIENCE Lab de Dassault Systèmes entend apporter rapidement des solutions pour lutter contre le COVID-19. Une plateforme pensée, afin que quiconque puisse inspirer, innover, partager, concevoir et fabriquer des solutions pour lutter contre COVID-19.

Des ingénieurs, des designers, des fabricants, des scientifiques, des makers ou encore des fabbers installés aux quatre coins de la planète utilisent la plateforme 3DEXPERIENCE collaborative pour développer des solutions capables de résoudre les problèmes critiques soulevés par la crise sanitaire sans précédent que nous traversons aujourd’hui. 

 

UN HACKATON OUVERT LE TEMPS D’UN WEEK-END

C’est le pari fou d’Estelle Pierre et de Sébastien Morel qui ont eu un formidable élan créatif en proposant Hack La Crise. Un hackathon lancé le temps d’un week-end pour pallier la situation à laquelle nous sommes tous confrontés.

En deux jours, une soixantaine de personnes ont collaboré en ligne pour créer neuf projets permettant d’aider les personnes touchées directement ou indirectement par le Covid-19. Un site pour améliorer le diagnostic des échographies de poumons. Une plateforme de redistribution du matériel de protection. Un site de soutien en live pour les élèves de maternelle et de primaire…

 

Il y a trois jours, ces services n’étaient encore que de vagues idées. Aujourd’hui, ce sont des services en ligne déjà fonctionnels ou à quelques heures de l’être.

Enhancing a mobile app in 6 weeks thanks to Digital Beta-testing: the Credit Agricole case

How to quickly identify improvements and corrections to the beta version of a mobile application and accelerate its time-to-market? That’s the new challenge launched by Credit Agricole Ukraine to upgrade its applications. 

The global banking company Credit Agricole includes “Voice Of Customer” and “Co-creation” deep into its brand DNA. So, when Credit Agricole Ukraine wanted to assess the prototype of its under-development mobile app under real conditions, the Group advised them to use a collaborative digital platform to test their new functionalities with the help of their employees. Stanislav Perevezentsev, Digital Analyst / Strategist at Credit Agricole Ukraine tells us how the project was led and what were its key factors of success.

 

A new collaborative approach to adress the challenge

“At every level, this project was a real adventure for Credit Agricole Ukraine” says Stanislav Perevezentsev. If co-innovation and co-creation are already in place at Credit Agricole SA through their dedicated ca-lab.fr platform “it was a completely new experience for us both thanks to the approach brought by Fanvoice’s solution and the way we are organized.”

One of the Fanvoice’s strengths lies in the step-by-step customers coaching, “and its fully proven methodology for setting up campaigns. After few workshops to get familiar with the Fanvoice platform, and to define the goal and scope of the campaign, it was easy, clear and fast to build and launch the campaign exactly the way we wanted it to be. But much more than the methodology, Fanvoice helped us to find the best way to support and engage our community, the best triggers for actions, etc. “

A Beta-testing which enhances drastically our vision of the mobile app

After 6 weeks of campaign and more than 300 comments, ideas or bugs generated by Credit Agricole’s employee-testers, the Beta-testing session was a real success for the bank. As highlighted by Stanislav Perevezentsev: “it was very important for us to compile, transfer and track easily all the bugs reported to the development team and we found a way to do so with Fanvoice’s badge system. So both the testers and developers could see, at any time in the campaign, which issues were fixed or still being processed.” The categorization of each post allowee Credit Agricole Ukraine’s developers to fix in an agile way more than 50% of all bugs reported before the end of the campaign.

Since the campaign was finished, Fanvoice’s analytics team went deeper into the verbatim collected to produce a complete semantic analysis. Credit Agricole Ukraine received “a synthetic report of all the feedbacks from the testers including the classification of bugs, the strengths and weaknesses of the app, the categorization of “Must have”/”Nice to have” features and the identification of key customer reinsurance moments within the app. That was extremely helpful for us.”

 

The key factors of success of the Beta-testing campaign according to the Project Manager

In Stanislav Perevezentsev’s opinion, three main elements explaining the success of this campaign were :

  • The involvement of all stakeholders, continuously throughout the whole campaign – from the project and Fanvoice’s teams to the testers and developers – was a determining factor in the success of the Beta-testing session.
  • The community of testers’ engagement, supported by an internal communication plan and encouraged by the gamification system inside the Fanvoice platform – ie awards points for contributions – which allowed to collect many feedbacks and rich insights.
  • The intuitive and easy-to-use Fanvoice platform either for the testers to post an idea, or for the project team to run the community and extract results thanks to the admin panel.

 

“At Crédit Agricole Ukraine, the collaboration with Fanvoice was our first end-to-end project with a startup company and it was a very good experience! The service and solution provided are very helpful for companies, especially big ones who are willing to innovate and listen to the Voice of their Customers or Employees.”

Améliorer une application mobile en 6 semaines grâce au bêta-test digital : le cas Crédit Agricole Ukraine

Comment identifier les améliorations et corrections à apporter à la version bêta d’une application mobile pour lancer rapidement une première version utilisable de l’app ? Tel est le défi ambitieux que s’est lancé le Crédit Agricole Ukraine dans le cadre de la montée de version d’une de ses applications. 

Le Crédit Agricole est un groupe bancaire international qui a ancré les principes d’écoute de la « Voix du Client » et de « Co-création » au cœur de son ADN. Ainsi, lorsque le Crédit Agricole Ukraine a voulu valider le prototype de son application mobile – en cours de développement – dans des conditions réelles, le Groupe lui a conseillé de s’appuyer sur une plateforme digitale collaborative pour faire valider les nouvelles fonctionnalités par leurs collaborateurs. Stanislav Perevezentsev, Digital Analyst / Strategist au Crédit Agricole Ukraine nous raconte comment s’est déroulé le projet et quels sont les facteurs clés de succès.

Une nouvelle approche collaborative pour relever le challenge

« À tous les niveaux, ce projet a été une véritable aventure pour le Crédit Agricole Ukraine« , s’enthousiasme Stanislav Perevezentsev. Si la co-innovation et la co-création sont des pratiques déjà en place dans le groupe à travers la plateforme dédiée ca-lab.fr « cela a été une expérience complètement nouvelle pour nous à la fois en termes d’approche apportée par la solution Fanvoice, mais aussi dans la manière dont nous sommes organisés».

L’une des forces de Fanvoice réside dans l’accompagnement et le conseil apportés aux clients « et leur méthodologie éprouvée dans la mise en place de campagnes. Après quelques ateliers pour se familiariser avec la plateforme et pour définir l’objectif et le périmètre de la campagne, il a été facile, clair et rapide de construire et lancer une campagne qui répondait exactement à nos besoins. Mais bien plus qu’une méthodologie, Fanvoice nous a également aidé à animer notre communauté, conseillé sur les leviers de communication à activer, etc. « 

Un bêta-test qui a considérablement amélioré la vision de l’application mobile

Après 6 semaines de campagne et plus de 300 commentaires, idées ou anomalies remontées par les collaborateurs testeurs du Crédit Agricole Ukraine, le bêta-test a été un véritable succès pour la banque. Comme le souligne Stanislav Perevezentsev : « Il était très important pour nous de pouvoir facilement identifier l’ensemble des bugs techniques, les communiquer aux équipes techniques et suivre l’avancement des corrections. Pour cela, nous avons utilisé le système de Badges disponible sur la plateforme, apposés aux idées postées. Ainsi, les testeurs et développeurs pouvaient à tout moment identifier directement dans la campagne quelles anomalies avaient été corrigées ou étaient en cours de traitement. » La catégorisation de chaque commentaire a permis au Crédit Agricole Ukraine de corriger en méthode agile plus de 50% des problèmes techniques signalés et ce avant la fin de la campagne.

Une fois la campagne terminée, l’équipe d’analyse de Fanvoice a retravaillé plus en profondeur chaque verbatim collecté pour produire une analyse sémantique complète. Le Crédit Agricole Ukraine a reçu « un rapport synthétique de tous les commentaires des testeurs comprenant la classification des anomalies, l’identification des forces et faiblesses de l’app, la catégorisation des fonctionnalités « Must have » / « Nice to have » et les moments clés de réassurance client au sein du parcours applicatif. Cette analyse nous a été extrêmement utile. »

 

Les facteurs clés de succès de cette campagne de bêta-test selon le porteur de projet

Selon Stanislav Perevezentsev, trois éléments principaux expliquent le succès de la campagne :

  • La participation de l’ensemble des parties prenantes, en continu tout au long de la campagne – des équipes projet Crédit Agricole Ukraine et Fanvoice, aux testeurs et développeurs – a été déterminante dans la réussite du bêta-test.
  • L’engagement de la communauté de testeurs, soutenu par un plan de communication interne dédié et encouragé par le système de gamification intrinsèque à la plateforme – qui attribue des points pour chaque contribution – et qui a permis de recueillir de nombreux commentaires, riches en enseignement.
  • La plateforme Fanvoice, intuitive et facile à utiliser à la fois par les testeurs pour poster une idée, mais aussi par l’équipe projet pour animer la communauté et extraire les résultats de la campagne grâce au Dashboard d’administration.

 

« Au Crédit Agricole Ukraine la collaboration avec Fanvoice était notre premier projet mené de bout-en-bout avec une startup et c’est une très bonne expérience ! Le service et la solution fournis sont très utiles pour les entreprises, et en particulier les grands groupes cherchant à innover et à recueillir la Voix de leurs Clients ou Collaborateurs. »